Il y a des étés qu’on attend pendant quatre ans, et celui-ci en fait clairement partie. La Coupe du Monde 2026, organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique, démarre mi-juin et s’étire jusqu’au 19 juillet. Six semaines de foot, une marée de matchs, et un format élargi qui change la donne : avec quarante-huit équipes réparties en douze groupes de quatre, il y a plus de rencontres que jamais, donc plus de soirées à savourer. Autant s’organiser tout de suite pour ne rien rater.
La phase de groupes occupe la première quinzaine. C’est le moment où chaque nation se jauge, où les surprises tombent et où les favoris affichent leurs intentions. Pour les Bleus, deux rendez-vous à cocher en priorité : l’entrée en lice face au Sénégal le 16 juin, puis le choc contre la Norvège le 26 juin, qui pourrait bien décider de la première place du groupe. Entre les deux, vous aurez largement de quoi vous régaler avec les autres grosses nations qui entrent en scène, sans parler des matchs d’ouverture dans les trois pays hôtes, toujours chargés d’émotion.
Parmi les affiches à ne surtout pas manquer, gardez un œil sur les retrouvailles entre cadors européens et sud-américains. Le Brésil, l’Argentine championne en titre, l’Angleterre et l’Espagne arrivent avec des effectifs taillés pour aller loin, et leurs premiers matchs donnent toujours le ton. Pour avoir une vue d’ensemble claire avec les horaires adaptés à la France, consulter le calendrier des matches évite de se perdre dans le décalage horaire, qui peut piéger les distraits avec des coups d’envoi tard dans la nuit.
Organiser ses soirées sans rien manquer
Le gros piège de cette édition, c’est justement le fuseau horaire. Avec des matchs joués sur le continent américain, certains coups d’envoi tomberont en soirée chez nous, d’autres bien plus tard. Les rencontres jouées sur la côte ouest, à Los Angeles ou Vancouver, démarreront souvent après minuit en France, tandis que celles du Mexique ou de l’est resteront plus accessibles. Mon conseil de passionné : repérez à l’avance les affiches qui valent la nuit blanche et celles que vous regarderez tranquillement en rentrant du boulot. Un petit tableau collé sur le frigo fait des merveilles, croyez-en mon expérience.
Pensez aussi aux soirées entre amis. Rien ne vaut un grand match regardé à plusieurs, avec les commentaires qui fusent et la tension qui monte à chaque action. Prévoyez les apéros, calez les dates des huitièmes et des quarts dans les agendas de votre groupe, et vous transformerez ces semaines en vrai moment de partage. Les phases à élimination directe, à partir de fin juin, montent crescendo jusqu’au bouquet final, et c’est souvent là que naissent les soirées dont on reparle des années plus tard.
La dernière ligne droite s’annonce somptueuse. Les huitièmes s’enchaînent fin juin et début juillet, les quarts suivent dans la foulée autour du 9 et du 10 juillet, puis viennent les demi-finales à la mi-juillet et enfin la grande finale du 19 juillet. C’est là que tout se joue, que les héros se révèlent et que les souvenirs se gravent. Vous voudrez être devant votre écran, garanti.
Pensez aussi à la logistique télé. Selon les diffuseurs, certaines affiches basculeront sur des chaînes différentes, et il serait dommage de zapper le match de l’année parce qu’on s’était trompé de canal. Repérez en amont qui diffuse quoi, vérifiez vos abonnements, et notez les rediffusions pour les coups d’envoi nocturnes que vous ne tiendrez pas jusqu’au bout. Rien de pire que d’apprendre le score par une notification avant d’avoir vu le résumé.
Un dernier mot : ne négligez pas les petites équipes. Avec ce format élargi, des nations qu’on voit rarement à ce niveau vont créer des étincelles, et ce sont souvent elles qui offrent les plus belles histoires. Une sélection africaine qui sort un favori, un outsider asiatique qui enflamme son groupe, ça arrive à chaque édition et ça fait tout le sel du tournoi. Alors notez les dates, prévenez vos proches, et préparez-vous à vivre un été de foot comme on les aime. Le compte à rebours est lancé.